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  • Bonjour. Nous sommes étudiantes en M1 IST-IE( Information Scientifique et Technique et Intelligence Economique) à l'université de Nancy2. Ce blog a été crée afin de récolter des informations utiles sur la veille concurrentielle.

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Mardi 20 janvier 2009 2 20 /01 /Jan /2009 17:27
Les logiciels de veille sont mis en oeuvre dans une logique d'optimisation de la collecte et de l'analyse d'information. La plupart des départements de l'entreprise en bénéficient.

Après quelques années de balbutiements, la veille commence à trouver ses marques dans les entreprises. Parallèlement au développement de services, la Fédération des professionnels de l'intelligence économique (Fépie) estime à 200 le nombre de prestataires opérant dans ce domaine, les sociétés étant de plus en plus nombreuses à remplacer les alertes de Google par des logiciels professionnels. Souvent déclinés au départ à partir de moteurs de recherche, ces derniers ajoutent à la collecte de données des fonctions d'organisation, de tri, d'analyse, d'alerte et de collaboration.

Les besoins : pour tous les types d'information

Cosmed, une association 1901, regroupe des entreprises spécialisées dans le secteur de la cosmétique. « Il fallait aider les PME à suivre les évolutions de la réglementation » , rappelle Pauline Champel, responsable de la veille réglementaire au sein de cette association. Dès 2001, l'association commence à centraliser la documentation réglementaire émise par le ministère de la Santé, l'Afnor et la Commission européenne, entre autres. En 2007, elle décide de dépasser la simple démarche de veille, d'ajouter des synthèses et des possibilités collaboratives. « Par exemple, pour autoriser les adhérents à ajouter eux-mêmes des informations d'ordre réglementaire » , illustre Pauline Champel. Besoin beaucoup large chez Dirickx. Entreprise familiale fondée en 1921, la direction a, depuis longtemps, pris conscience de la nécessité de la veille. « Etre leader en Europe suppose d'identifier rapidement tout ce qui se passe dans son domaine d'activité. Par exemple, sur les distributeurs en Europe de l'Est pour se développer sur ce marché » , rappelle Florence Quentin, responsable de l'intelligence économique dans cette entreprise. Une veille qui se décline à tous les départements de l'entreprise, ressources humaines, R&D, marketing, commercial, juridique, qualité et production. « Soit 80 % des services » , résume Florence Quentin. Pour Stanislas Desjonquères, dirigeant de Lyocentre, PME pharmaceutique, le besoin était tout simplement vital : « Plus on est petit, plus on a besoin de connaître son environnement. Un dirigeant doit ou devrait passer un tiers de son temps à veiller » . Chez Sanofi-Aventis, le facteur déclenchant a été l'usage abusif de la messagerie pour fournir des éléments stratégiques à la direction générale. Conséquence, les destinataires n'avaient « pas la bonne info ou alors ils n'en disposaient pas au bon moment » , résume Laurence Gelin, responsable veille étude.

La mise en oeuvre : la souplesse du mode hébergé

Peu intégrés au système d'information, les logiciels de veille sont proposés chez la plupart des éditeurs en mode ASP (Application Services Provider) ou sous la forme classique de licence serveur. Cosmed a choisi la solution externalisée Enovaction. « Nous souhaitions nous libérer complètement de tous les aspects techniques » , justifie Pauline Champel, chargée de la veille réglementaire pour l'association. L'éditeur Knowings a pris en charge la migration des données existantes et la maintenance de l'application. Même choix d'externalisation chez Lyocentre (Ami Software) et Sanofi (Digimind). Là encore, les deux entreprises se dégagent des contraintes techniques pour se concentrer sur le travail essentiel de définition des droits (contributeurs, lecteurs, communautés de diffusion). A l'opposé, Dirickx a opté pour une solution classique. Installé sur un serveur virtuel, le logiciel Keywatch recense et stocke les documents dans des fichiers « et non dans une base de données pour garantir les temps d'accès » , précise Thierry Régnier, responsable d'iScope. Les sources sont accessibles à travers des API intégrés sur l'intranet de l'entreprise. Pour l'utilisateur final, la veille est accessible à travers « un espace dédié sur l'intranet » , précise Florence Quentin. Après la phase technique, l'étape suivante consiste à sélectionner des sources adaptées aux besoins. Certains éditeurs proposent des bouquets de sources déjà packagés. Lyocentre a choisi. « Nous possédons la connaissance métier et, par conséquent, les connaissances des sources les plus adaptées pour nos besoins » , assure Stanislas Desjonquères. Des sources qui ne se limitent pas au web gratuit, « mais incluent des bases de données, pour les brevets industriels, ou encore l'abonnement à des périodiques en ligne payants » . Chez Dirickx, la plate-forme de veille a été connectée aux bases de données internes. Les résultats de la veille sont versés dans ces dernières. Lors d'une consultation, les mots d'une requête sont surlignés dans les documents trouvés. Un module assure cette fonction à la volée en temps réel. Mais les traitements plus lourds, l'extraction des parties de textes pertinentes et la génération des synthèses, se déroulent en « batch » .

L'utilisation : dégager de 10 à 15 % de son temps

Chez Cosmed, 180 sociétés se sont inscrites au service de veille depuis avril dernier. Ce dernier inclut une base de données de 1 200 fiches réglementaires pour la législation européenne, et près de 200 pour la veille internationale. Les utilisateurs sont alertés à chaque création ou modification de fiches. Chez Dirickx, Florence Quentin alimente trois bases de connaissances à partir de la veille. Trois bases de données complétées par des développements spécifiques, destinées à capitaliser les données, blanches ou grises. Les couleurs désignent la crédibilité des sources, le blanc pour les laboratoires de recherche, le gris pour les articles de presse. Depuis l'installation du logiciel, chaque référent dans chaque service s'abonne lui-même à un bouquet de sources, si nécessaire. A Lyocentre, Stanislas Desjonquères explique : « J'ai demandé à chaque responsable de département de dégager 10 à 15 % de son temps pour cette activité » . Le logiciel synthétise les informations pour ne délivrer que des synthèses de type newsletters. « J'ai pris personnellement la responsabilité de la veille concurrentielle. Je ne lis plus la presse [dans ce but] mais seulement les résultats de la veille » , précise Stanislas Desjonquères.

Les gains : plus de temps pour l'analyse

Les gains se déclinent sur toutes les étapes de la veille. Avant la mise en place de l'outil de veille chez Dirickx, il était nécessaire de passer à chaque alerte, presque tous les jours, sur le site recensant les appels d'offres européens dans le domaine électronique - Tenders Electronic Daily. « Les outils comme Google alertes étaient devenus vraiment trop limités. Il devenait impossible de suivre, par exemple, quotidiennement tous les appels d'offres européens » , insiste Florence Quentin. Grâce à l'outil de veille, les gains de temps obtenus pour l'étape de collecte peuvent être reportés en temps d'analyse. »
Autre aspect, les nouvelles applications réduisent la durée pour être prévenu de toute évolution. « Le portail permet d'informer en temps réel sur toutes les évolutions de la réglementation concernant la cosmétique » , explique Pauline Champel. Elle prévoit d'ailleurs que la base devienne multilingue, anglais et français, à la fin de cette année. Chez Lyocentre, le dirigeant est satisfait. « Le logiciel a tenu ses promesses, je n'ai quasiment pas constaté d'écart entre ce qui avait été promis et la réalité » , se réjouit Stanislas Desjonquères.
Même s'il reste impossible de calculer un retour sur investissement, le dirigeant est convaincu des retombées positives. Effet secondaire, la veille peut devenir un facteur de motivation pour les collaborateurs, « quand l'équipe de R&D voit que dix brevets viennent de sortir sur les sujets qui la concernent, par exemple » , illustre Florence Quentin de Dirickx. Laurence Gelin de Sanofi voit un avantage supplémentaire : « Le projet est transversal et facilite le contact entre les collaborateurs. »

Les écueils : choisir l'outil et son usage

Les pièges concernent l'organisation et les habitudes de travail des utilisateurs. « Parmi la dizaine de cadres clés de l'entreprise, tous n'adhèrent pas spontanément à cette tâche. J'essaie de créer des conditions favorables. Par exemple, en passant par les plus passionnés par ce type de technologies » , décrit Stanislas Desjonquères. Chez Sanofi, les conséquences sur l'organisation sont évidentes. « Avant de proposer le service de veille à d'autres services, nous nous posons la question de savoir si l'application doit rester un outil d'alerte pour la direction générale ou un outil de partage de l'information » , remarque Laurence Gelin. Difficulté plus technique, le choix du logiciel n'est pas évident. Tous les logiciels collectent, alertent et analysent. Chacune de ces fonctions recouvre des différences, par exemple le nombre de langues supportées pour la collecte ou l'utilisation de dictionnaires métier, le dédoublonnage dans les documents recensés, ou encore la création de résumé. Lyocentre s'est laissé un mois pour tester sur un nombre limité de sources les logiciels de Digimind, AmiSoftware et Knowings. Une démarche pertinente pour opérer le bon choix.
Par tchotchoetanastasia
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Jeudi 15 janvier 2009 4 15 /01 /Jan /2009 20:02

En pratique, la veille peut prendre plusieurs formes:

1- Le faire soi-même (c’est long et incertain !).

2- Utiliser un logiciel de veille concurrentielle (google avec les mots clés à surveiller, Vigilus Smart pour surveiller les modifications sur le site de son concurrent…).

3- Prendre un cabinet de veille concurrentielle: il vérifie les dépôts de marque (www.inpi.fr), les embauches de salariés sur les sites des concurrents, fait passer des entretiens d’embauches fictifs aux salariés (déjà vu…), fait des organigrammes, étudie le bilan sur http://www.societe.com/, lit les communiqués de presse et articles de presse…

Il faut distinguer :

-L’info “Blanche”= dispo sur le site du concurrent, dans les articles de presse…).

- Les infos “grises”= faire des entretiens d’embauches aux salariés de ses concurrents, interroger ses partenaires et revendeurs…)

- Les infos noires = c’est de l’espionnage industriel…  A ne pas faire bien évidemment !

 


Pour faire soi-même sa veille technologique et concurrentielle, il existe de nombreux outils:

  • Les logiciels de veille concurrentielle.

Le temps c’est de l’argent, il faut donc une solution simple et pratique. Heureusement il existe des outils totalement gratuits. Voici les plus connus:

-www.google.fr avec son système d’alertes via des mots-clés.

 

Les informations envoyées par google sont issues des sites web, blogs, articles de presses… indexées par le moteur de recherche selon des mot- clés définis. Il faut donc les choisir avec grand soin pour éviter soit d’être débordé d’alertes, ou au contraire de n’en recevoir quasiment jamais. A privilégier les mots-clés ciblés entre guillements (ex: “nom du produit du concurrent”).

Pour gérer des alertes cliquez sur : http://www.google.fr/alerts?hl=fr

- Il y a également Addictomatic qui permet de recevoir une veille concurrentielle sur un terme donné,  à partir des informations publiées sur Google News, Live News… mais aussi Twitter, Youtube…

-www.pragtec.com avec Vigilus Smart (surveillance des changements sur les sites Web).

C’est un logiciel vraiment simple: il suffit de lui indiquer quel site surveiller, et tous les matins au lancement de votre PC le Vigilus vous indique quelles pages ont changé (surlignement en jaune)! Il ralentira un peu votre connexion au démarrage, mais c’est vraiment un très bon outil (Nb: attention, si vous surveillez un blog il indiquera tous les changements, y compris le compteur du nombre de lectures d’un article… ).

 

- En logiciels du même style, il y a également www.snyke.com.Pour en savoir plus sur vos concurrents, vous pouvez également utiliser www.spyfu.com qui surveille vos concurrents et leurs investissements publicitaires (nb: lors de nos tests les résultats étaient très limités !), ou utilser la machine à remonter le Web l’Internet Archive qui archive régulièrement tous les sites internet mondiaux (actuellement 85 billions de pages archivées !). Il existe d’autres solutions de veille concurrentielle :- Wysigot :   avec une version payante et gratuite.

 

- Sunflower (sur MAC) : avec aussi une version gratuite et payante. Le principe du logiciel est de faire une capture d’écran du site cible, et le logiciel détecte les changements visuels.

- DetectChange.com : comme c’est un site internet, il fonctionne sur MAC ou PC. La version gratuite permet de surveiller 5 pages internet.

- Update Scanning : un Plug in pour Firefox qui permet de suivre les modifications d’une page Web.

 

  • Les newslettters.

Il est indispensable de s’abonner aux newsletters professionnelles de son secteur, et aussi aux newsletters destinées à vos clients (cela permet de voir les pubs de vos concurrents et les vôtres).

Je recommande l’inscription à 3 ou 4 newsletters maximum, sous peine de ne pas avoir le temps de les lire. Pour gagner en efficacité je vous conseille de ne PAS lire vos newsletters le matin, mais de les réserver pour le moment de la journée où vous êtes moins occupé dans la journée.

 

  • La revue de presse.

Il faut s’astreindre à lire votre presse spécialisée pour rester toujours informé et à la pointe de la technique. Lire 1 ou 2 magazines est amplement suffisant. Mon conseil c’est de transporter toujours avec soit un magazine, un livre, un article, ou une revue de presse… afin de pouvoir le lire dans le métro, dans la voiture, en attendant chez le médecin… c’est toujours mieux que de regarder le plafond ou Le Figaro d’il y a 3 mois…

Selon les secteurs d’activité, il est intéressant de surveiller aussi la presse juridique (ex: www.rfconseils.com … ). Un simple abonnement à une newsletter vous donnera les grandes actualités juridiques.

 

  • Les “clients mystères” et autres “informateurs” sur la concurrence.

Il ne faut pas hésiter à s’informer sur ce que font ses concurrents. Pour cela il est indispensable de s’abonner à leurs newsletters et de s’inscrire comme prospect/client. Comme cela vous serez au courant de leurs mailings, de l’évolution de leur gamme de produits…

 

  • Les autres sources informations: mailings, prospectus

En tant que spécialiste, il faut savoir rester à l’écoute: lorsque vous recevez des pubs dans votre boîte aux lettres, que vous êtes démarché, que vous regardez une publicité dans un magazine… ouvrez l’oeil ! Et n’hésitez pas à déchirer un article pour y réfléchir à tête reposée pour savoir comment l’adapter à votre métier : toutes les bonnes idées sont bonnes à prendre !!

L’idéal est de se faire un book avec le meilleur des pubs ou articles les plus intéressants.

Par tchotchoetanastasia
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Jeudi 15 janvier 2009 4 15 /01 /Jan /2009 19:40

Comment s’y prendre pour améliorer cette démarche ?

 Voici une proposition de méthode déjà utilisée avec succès dans le cadre d’une PME.

Cette méthode se focalise principalement sur les parties recueil des besoins, collecte, mise en forme et diffusion de l’information du cycle de l’IE. La partie analyse de données est volontairement non approfondie car relevant le plus souvent de l’expertise du demandeur de l’information. En effet, ce dernier est souvent le mieux placé, surtout dans de petites structures, pour réaliser lui-même sa propre analyse. En revanche, le traitement de l’information, c’est à dire la mise en forme intelligible des données pour une exploitation rapide et efficace, est compris dans cette démarche.

Une méthode qui se conduit en 4 étapes :

La première étape est l’identification des « clients » de la veille. On ne peut raisonnablement pas tout collecter, tout analyser pour tout le monde. Il est souvent plus efficace de commencer petit, faire son expérience et élargir ensuite son périmètre d’action.
Une fois le périmètre cible des utilisateurs défini, il convient de les rencontrer pour mener un diagnostic. Cette étape permettra de lister et comprendre les besoins en information des clients de votre démarche IE, et surtout d’identifier comment ces informations seront utilisées. Prévoir l’exploitation d’une donnée (avant de la collecter) est un excellent moyen pour évaluer sa pertinence et son intérêt. Cette approche apporte également une autre valeur ajoutée : réfléchir sur comment va être utilisée une information permet de définir comment les données devront se présenter.
Une fois les besoins explicités, il faut définir les priorités. Une matrice est un bon outil pour pour classer des informations et obtenir une vision synthétique.
Ne pas oublier que la plus grande difficulté sera de classer les informations suivant des critères. Il s’agit d’un travail quelquefois fastidieux mais très riche car il oblige à décortiquer les options possibles et ainsi mieux explorer les différentes facettes du sujet.
Une fois les priorités définies, il sera temps de concevoir un plan d’action pour coordonner la mise en place des décisions prises.

Voici donc une proposition de démarche pour éclaircir les pratiques et identifier les axes d’amélioration.

1. Identification des « clients » de la veille

Il s’agit de déterminer quels sont les utilisateurs potentiels de la veille. On procède en faisant un inventaire des utilisateurs possibles, puis en sélectionnant les utilisateurs cibles (ou fonctions clés). Ces derniers seront « les clients » de la veille que nous appellerons les utilisateurs.
Ce choix dépendra d’une sélection de critères à définir en fonction de la situation de l’entreprise. Par exemple, en sélectionnant les managers des processus clés pour une entité présentant un déficit d’excellence opérationnelle ; ou bien en se focalisant sur le service commercial rencontrant de grandes difficultés face à la concurrence…

 

2. Diagnostic de l’existant et des nouveaux besoins des utilisateurs :

• Recensement de l’existant : qui reçoit quoi ? Suivant quelle périodicité ? Comment les informations sont-elles utilisées ? Quelles sont les sources ? Comment les informations sont-elles reçues ? Comment sont-elles stockées ? Quels problèmes sont rencontrés ? Que peut-on améliorer ? Quels besoins ne sont pas couverts ?

Ce recensement peut se faire par de simples interviews en face à face, à partir d’un guide d’entretien.

• Remplir une grille de synthèse (illustrée ici par des exemples fictifs) :

grille veille concurrentielle

• Utilisateur : le destinataire de l’information
• Information/périodicité : information effectivement reçue et la périodicité de réception
• Usage : finalité de l’information, que va-t-on faire de l’information ? A quoi va-elle servir ?
• Existant E , nouveau N : précise s’il s’agit d’un besoin pour lequel des solutions existent déjà (et peut-être imparfaites) ou un nouveau besoin à couvrir.
• Source : orgine de l’information
• Support de diffusion / stockage : support de diffusion de l’information et moyen de stockage
• Problèmes / attentes : les points à améliorer
• Esquisse de solution : noter les premières idées pour calibrer l’ampleur de la solution à mettre en œuvre.

3. Définir les priorités

Une fois le diagnostic terminé, il faut prioriser les points à travailler.
Différentes approches sont alors possibles. Par exemple : faire une matrice avec sur un axe l’importance stratégique de l’information et sur un autre axe, le niveau d’investissement nécessaire pour la mise en place de la solution.

choisir solution veille concurrentielle

Plus qu’un outil de synthèse, une matrice est également un outil de d’analyse. En effet, il sera peut-être nécessaire d’aller plus loin dans la qualification de la solution et de ce fait, retravailler cette matrice. Un travail en plusieurs boucles fonctionne bien avec ce genre d’outil : il pousse à se poser des questions, à creuser la faisabilité de certaines solutions possibles pour un arbitrage plus précis.

4. Concevoir le plan d’action

La dernière étape est la conception du plan d’action. Lorsque les priorités sont définies, il faut organiser l’action. Pour cela, il est souhaitable de concevoir un plan d’action. Cet outil se compose généralement au minimum des points suivants :

Quoi : les actions à faire peut-être subdiviser en micro-actions

Qui : les acteurs

Comment : les moyens à leur disposition

Quand : les échéances du projet

Combien : le budget 
  

Par tchotchoetanastasia
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Mardi 13 janvier 2009 2 13 /01 /Jan /2009 22:07

Les services d'experts


Ce sont des entreprises spécialistes de la veille concurrentielle. Leurs services sont payants.

Définir votre rythme de veille


Une fois par mois à plusieurs fois par jour. Si vous manquez de temps, fixez-vous un cadre de recherches : déterminez ce que vous recherchez et pourquoi vous avez besoin de ces informations. Par exemple : quels sont les nouveaux produits de mes trois principaux concurrents.

Analyser les informations et définir votre stratégie


Il ne vous reste plus qu'à analyser les informations et définir votre stratégie concurrentielle, par rapport aux informations recueillies sur vos concurrents et suite à l'évaluation des forces et faiblesses de votre propre entreprise.


                                                                                                   Par TCHOTCHO
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Mardi 13 janvier 2009 2 13 /01 /Jan /2009 22:05

           Voici quelques conseils:
Consultez les sites de la presse spécialisée dans votre secteur d'activité et de la presse économique. Pour recevoir automatiquement les informations, abonnez-vous à leur
flux RSS.

Pour gagner du temps dans vos recherches internet, abonnez-vous aux
Alertes Google. Inscrivez le sujet pour lequel vous souhaitez recevoir des informations, choisissez la fréquence de réception et indiquez votre email.

Pensez aussi à utiliser les outils du web 2.0. Sur les forums et les communautés d'internautes, vous trouverez de précieuses informations au fil des conversations et avis des utilisateurs.

Société.com, Score3.fr, Manageo, Verif, Infogreffe, Ces sites sont des moteurs de recherche d'entreprise et des annuaires d'entreprises où vous trouverez les informations concernant les données administratives et financières de vos concurrents.

Vous voulez savoir à qui appartient un nom de domaine ? Essayez le
Who is.

Consulter
Euridile, un service de l'INPI. Le service est payant mais ce site peut vous fournir de précieuses informations sur vos concurrents et notamment des données financières : immatriculations, modifications, radiations, comptes annuels et actes de société des personnes morales.

L'
INPI vous propose le service d'experts pour faire votre veille technologique. L'offre en détail.

Les
Chambres de Commerce et d'Industrie met à votre disposition un annuaire des entreprises de France en ligne. Sur ce site, il est possible de rechercher gratuitement une entreprise et de consulter les informations la concernant.

Penser aussi à vous abonner aux newsletters de vos concurrents pour vous tenir au courant de leurs dernières nouveautés. L'inscription aux
newsletters se fait généralement sur les sites web.

Consulter les blogs des entreprises concurrentes ou des blogs relatifs à votre secteur d'activité.
En savoir plus sur les blogs et leur création. Consultez les annuaires de blogs pour trouver rapidement le blog qui vous intéresse : Annuaire de blogs, Annuaire-blogs ou Technorati


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